Il s’agit d’un projet ayant pour mission de promouvoir l’activité physique et les saines habitudes de vie par l’intermédiaire de conférences, de kiosques et de capsules santé. Nous avons pour défi de couvrir l’ensemble du Québec en utilisant un moyen de transport écologique et économique : le vélo!

mercredi 3 septembre 2008

Déjà terminé!

Bonjour à tous,

Hé oui, nous sommes de retour à la maison depuis déjà une semaine. Nous pouvons confirmer avec fierté que nous avons parcouru en moyenne 4 000 km. Aucune blessures ni chutes ne sont survenues. Heureusement, tout c’est bien passé.

Notre dernier événement fut le triathlon de Valleyfield. Il se déroulait le 24 Août. À cet endroit, Véronique et Cinthia ont travaillé comme officiel de course. Elles ont parcouru le circuit à vélo plus d’une fois pour surveiller s’il n’y avait pas de sillonage entre les concurrents et assurer une sécurité sur le parcours. Elles ont été en contact avec plusieurs athlètes, des plus petits au plus grands, durant leur surveillance à vélo. Du côté de Valérie, elle a plutôt travaillé sur le circuit de course à pied pour indiquer les directions que devait prendre les athlètes durant leur compétition. Elle a aussi circulé au travers de la foule pour parler du projet Éko-vélo et d’activité physique. Le gros du travail a été fait avant la journée de compétition. Étant arrivée plus tôt dans la semaine, Cinthia a distribué des pamphlets à travers la ville pour annoncer l’arrivée de l’événement aux citoyens et a également aidé à faire les sacs destinés aux athlètes. Nous avons aidé à installer le site de compétition : les zones de transitions, le site où sont placés les commanditaires, le circuit de course à pied, etc. Nous avons passé d’agréables moments en compagnie d’athlètes et de bénévoles dynamiques. Merci à vous tous!

Éko-vélo a grandit à travers cet été. Nous avons tout d’abord évolué en tant que groupe, mais également en tant qu’individu. Nous avons côtoyé des centaines si ce n’est pas des milliers de personnes qui nous on fait réaliser qu’il vaut la peine d’échanger avec autrui. Ça a été une expérience très enrichissante et très valorisante pour nous trois. Éko-vélo a vu le jour grâce à nos commanditaires sans qui nous n’aurions pas pu vivre cette aventure. Ils nous ont permis de vivre une expérience qui est sans aucun doute extraordinaire et inoubliable. Les émotions ressenties, les difficultés surmontées, les défis relevés ont fait parties de notre périple et c’est ce qui fait la beauté de ce projet. Merci à nos commanditaires, aux gens qui ont crus en nous, aux personnes rencontrées sur notre chemin, aux athlètes, bref merci à vous tous qui avez été un élément essentiel à la réalisation de ce projet.

Merci de nous avoir supporté!

Les filles d’Éko-vélo
Valérie Audet
Véronique Legault
Cinthi Maheu

vendredi 15 août 2008

résumé du 15 août

Bien le bonjour à toute la population,
Périple de Véronique et Valérie :

Nous revoilà avec d'autres histoires. Le soir du 8 août, nous avons mis notre tente sur la plage au Sea Shack. Nous avons mangé notre premier barbecue de l'été: oui oui! C'était bon! Nous avons passé une super soirée accompagnée de plein de gens plus sympathiques les uns des autres. Nous avons rencontré une demoiselle vraiment très intéressante : Geneviève Binette. Elle est partie de chez elle depuis environ 10 ans et elle se promène à vélo. Elle a été en Inde, en Europe, bref elle a voyagé un peu partout dans le monde. Nous avons discuté avec elle de la vie, mais aussi de son projet Vision Nomade. Merci pour cette belle discution Geneviève et bonne chance!Puis, nous avons pédalé jusqu'au Mont St-Pierre.

Le 10 août au matin, nous sommes parties monter le mont St-Pierre qui a environ 430 m de hauteur. La vue était magnifique de là-haut, nous avons même vue des deltaplanes! Wow. En après-midi nous pédalons jusqu'à Sainte-Madelaine, de bonnes côtes nous attendaient. Notre tente était à côté d'un phare et nous avions une superbe vue encore une fois!



Le 11 août, direction Anse-à-Valleau. Nous ne le savions pas d'avance, mais c'est là qu'on s'est arrêtées! Haha. Encore une fois nous avons planté notre tente à côté d'un phare. C'était dans une marina assez déserte. Nous nous sommes improvisées un camping et des douches... Valérie s'est lavé à l'intérieur du phare qui mesurait environ 1m par 1m avec une chaudière et Véronique était sur le bord du fleuve à se laver les cheveux! En nous étirant le soir, nous avons eu la chance de voir un rorcal qui s'agitait dans l'eau, c'était spécial!

Le lendemain, le 12 août, le Parc Forillon nous attendait. Nous avons eu encore de bonnes côtes cette journée là. La vue était magnifique en vélo! Nous avons assister à une activité nommée : La vie au bord de la mer avec un guide du parc. Il a répondu à beaucoup de nos questionnements.

Puis, nous avons pris notre bicyclette et notre "BOB" pour se diriger vers Gaspé, là où nous nous sommes payées un restaurant pour notre pur plaisir (les desserts étaient bons...). Le jour suivant, le 13 août, nous avons décidé de nous rendre à Percé pour prendre une journée de congé. Nous avons eu la vue sur le Rocher une bonne partie du chemin, c'était superbe!

Présentement, nous profitons de notre journée pour nous reposer. Nous avons rencontré plein de gens avec des expériences formidables. Vous seriez étonnez de savoir que nous parlons au minimum à 8 personnes par jour de notre projet et de la kinésiologie! C'est très motivant et enrichissant. Il pleut à boire debout à l'instant, mais on a eu du soleil depuis qu'on est en Gaspésie et il annonce du beau temps pour longtemps encore! YÉ! Ha oui, nous finirons notre périple à Matapédia finalement, Via Rail ne peut pas prendre nos vélos avant, donc notre itinéraire se poursuivra un peu plus loin que prévu. Notre dernier événement : le triathlon de ValleyField le 24 août. À plus tard les "copinaux" et "copinettes".

Voici une photo pour ceux qui s'ennuient!
Périple de Cinthia :
De mon côté, je suis redescendue vers le Bic pour rejoindre mes parents au début de la semaine. Maxime, un très gentil jeune homme, a bien voulu me ramener en voiture à partir de Carleton.
Rendu au Bic, nous avons fait un peu de vélo et beaucoup de randonnée! Les paysages sont superbes et le brouillard se levait toujours juste à temps pour que l'on puisse tout voir! Puis, avec un fort vent de face, j'ai pédalé le long du fleuve entre Ste-Flavie et Matane.
Ensuite, j'ai fait le trajet de façon accélérée ( hé oui, j'en ai profité pour me rendre en auto jusqu'à Mont-St-Pierre). Le lendemain a été une journée très chargée. Depuis Mont-St-Pierre, j'ai rejoint Rivière-au-Renard. La route est magnifique, les paysages sont à couper le souffle! Et ceux qui aiment les côtes seront choyés, car il y en a disons... quelques-unes!
Je suis rendue au parc Forillon et je me prépare à revenir vers Valleyfield d'ici quelques jours afin de travailler au dernier événement.
À bientôt pour notre dernier résumé :)

vendredi 8 août 2008

Après la pluie, le beau temps

Bonjour à tous,

Périple de Valérie et Véronique

Bonne nouvelle!!! Nous avons eu du beau temps. Hey oui, pour la première fois depuis des jours, nous avons fait du vélo sous le soleil. Quelle merveille!
De plus, nous avons finalement trouvé un traversier pour se diriger sur l’autre rive. Le merveilleux traversier de St-Siméon nous a permis de nous rendre à Rivière-du-Loup. Cette journée là était plutôt difficile parce que nous avions un vent de face du début à la fin. Notre mission, se rendre à Trois-Pistole à environ 50km de Rivière-du-loup pour dormir une belle nuit au chaud.

Le lendemain, nous nous rendions à Sainte-Luce un village à quelques kilomètres de Rimouski. Justement, en arrêtant à Rimouski pour y acheter des accessoires de vélo, un petit fait cocasse est survenu. Arrivée à une lumière pour s’arrêter Véronique n’a pas su délier son soulier pour mettre le pied au sol. Valérie était devant et n’a entendu que : « ah, non je ne peux pas décliper» et ensuite, «Bang» par terre. Véronique était au sol et riait à cœur joie. Valérie la regardait et n’était pas capable d’aller l’aider parce qu’elle est pries par un fou rire. C’était très drôle vu la quantité de monde qui a assisté au spectacle.

Après Sainte-Luce nous nous rendions à Matane. Notre site était du plus original. Nous avions un campement gratuit avec les pêcheurs du coin. En fait, plusieurs personnes ayant des motorisés utilisent un coin de terrain près du centre d’achat. Nous étions postées à côté des motorisés, sur le bord du Fleuve St-Laurent. Nos voisins Élizabeth et Johnny, des gens de Longueuil, nous ont accueilli dans leur logis pour qu’on puisse faire notre repas au chaud. Ils sont très sympathiques!

Prochaine mission, le Sea Shack à St-Anne-des-Monts. Cet endroit se décrit comme étant une auberge festive. Alors, il y a des gens de partout dans le monde qui voyage et s’arrête pour faire la fête. Nous y retrouvons des sites de camping directement sur le bord du Fleuve, un site de kayak, un feu de joie avec des musiciens et des instruments de toutes sortes, un bar extérieur et finalement, un spa qui s’adonne sur le Fleuve. Bref, un endroit pour relaxer et prendre du bon temps.

Très tôt le matin, nous étions déjà levées et prêtes à faire du vélo. Imaginez, il était 8h le matin et nous étions déjà en camisole. Bref, il faisait chaud et il n’y avait pas de vent. Quoi demander de mieux? Tout au long de la journée, nous avons assisté à de multiples paysages mettant en vedette, le fleuve. De toute beauté! Une fois arrivée à St-Anne-des-Monts, les jambes étaient très lourdes et le moral se portait bien parce qu’on croyait arrivé dans 2km. Hey non, l’information touristique nous mentionna qu’il restait encore à 15km. Déception! Nous avons décidé de rester dans le village de St-Anne-des-Monts et se reprendre la journée suivante. D’un autre côté, une chance que nous avons arrêté parce que nous avons rencontré François, un gars qui était dans notre cours d’athlétisme et qui étudie maintenant en kinésiologie à Sherbrooke. Nous avons pris une bonne bière et un festin de roi avec lui et sa copine. C’était une belle surprise!

Aujourd’hui, le 8 Août nous partons vers le Sea Shack, il fait beau et chaud. C’est notre journée de congé alors on a fait de la plage et notre rapport de stage. Pour les curieux qui seraient intéressés de connaître notre distance réalisée, nous sommes près des 3 000 kilomètres. Nous n’avons pas le chiffre exact parce que nous avons eu des troubles de compteurs.


Périple de Cinthia

Hey, hey, j’ai dû rester deux jours à Tadoussac à cause du mauvais temps. Aucun traversier ne faisait la navette vers la rive sud! J’en ai profité pour faire la connaissance de Sébastien qui travaille à l’aménagement du réseau cyclable de Kamouraska. Puis, Réal, qui lui travaille pour Québec en forme, s’est joint à nous pour nous initier aux arts du cirque et à la jonglerie.

Mardi, j’ai profité du beau temps pour me diriger vers les Escoumins. En court de route, j’ai pu apercevoir quelques petits rorquals. De bien belles bêtes! Rendu aux Escoumins, je me suis dirigée vers le centre d’interprétation marin. Encore une fois, j’ai fait une rencontre intéressante puisque j’ai pu discuté avec la personne chargée de développer la route verte sur la Côte Nord.

Finalement, le soir même je suis allée monter mon campement sur la grève à Trois-Pistole. Le lendemain, je me suis dirigée vers le Bic. Ensuite, toujours avec un vent de face, je me suis rendue à St-Moïse. Puis, j’ai traversée la vallée de la Matapédia. Une très longue journée de 130km. Encore une fois, j’ai pu monter mon campement directement sur la plage. Un petit détail si jamais vous veniez à passer par-là. Les épiceries et les points d’eau peuvent se faire rares. Aucun point d’arrêt lors des derniers 55km. La journée a été longue!

Finalement, hier, je me suis rendue à Carleton où se tient un festival de blues. Une très belle soirée et la découverte de Steve Strongman, un chanteur magistral!

Niveau kilométrage, mon compteur indique maintenant 3600km. Jour après jour, ils s’accumulent sans qu’on s’en rendre compte!

À bientôt

mardi 5 août 2008

Après Roberval

Bien le bonjour à toutes et à tous,
Périple incroyable de Valérie et Véronique

Avant notre départ en direction de la Gaspésie, nous avons eu la chance de faire un tour de voilier avec Serge! C’était super, nous y sommes allées le soir. L’eau était calme et les étoiles filantes étaient de la partie.

Notre départ officiel de Roberval fût le mardi le 29 juillet. Nous avons fait 130 km cette journée là pour s’arrêter à Saint-Henri de Taillon. Nous avons piqué notre tente sans payer un sous… les propriétaires n’étaient pas là le soir de notre arrivée! Puis, mercredi nous sommes passées par Chicoutimi pour finalement continuer jusqu’à Sainte-Rose-du-Nord. Nous avons eu de belles côtes pour finir notre journée, mais ça valait la peine parce que Sainte-Rose-du-Nord est vraiment un village à couper le souffle. Le soir, nous sommes allées voir un concert d’une chanteuse opéra (Rosalie) et d’une trompettiste (Camille) dans l’église du village. C’était vraiment spécial, on en avait la chair de poule parfois!

Le lendemain matin, nous avions à commencer par environ 10 km de côtes pour sortir du village. Ça commence la journée du bon pied! Ensuite, le chemin était relativement plat avec quelques valons. Le paysage était magnifique : nous longions une rivière pratiquement tout le long et des falaises se trouvaient de chaque côtés de nous. Wow. En plus, nous avons eu du soleil pour quelques heures cette journée là!

Nous avons finalement planté notre tente au camping Tadoussac. Une vue superbe nous attendait. Nous pouvions voir le fleuve de très haut! Ensuite, le vendredi nous avions décidé de prendre l’avant-midi de repos vue nos 330 km fait en trois jours. La pluie était de la partie. Nous étions fatiguées les deux et n’avions pas du tout la motivation pour embarquer sur nos vélos à la pluie pour se diriger vers les Escoumins.

Nous étions supposées aller faire du kayak avec Serge le lendemain et devions se rendre au camping Paradis marin. Solution : nous allions partir tôt le samedi matin pour prendre toute la journée de congé. Sur un coup de tête, nous décidons d’aller voir les baleines. Il reste de la place pour nous, c’est super! On est énervées, on enfiles nos manteaux et pantalons de pluie. Le capitaine du petit bateau nous avise : « Ça fait 30 ans que je travaille sur des bateaux et je dois vous avouer que les conditions sur l’eau sont très dangereuses. » Des vagues de 6 à 7 mètres nous attendaient là-bas. Nous avons donc dû laisser faire notre escapade en bateau…. Bou! Nous commençons à être irritées par cette pluie qui nous tombe à tous sur la tête, c’est démoralisant. En plus ici, il n’y a rien à faire quand il pleut à part « faire les boutiques », mais nous ne pouvons rien acheter par manque de place dans nos bagages. Nous boudons et attendons que la pluie arrête, mais elle n’arrêta jamais!

Nous mettons notre cadran à 5h30 du matin pour aller rejoindre Serge au camping le Paradis marin pour aller faire du kayak. Le samedi matin à 5h30, devinez! Il pleut encore. Nous ne pouvons rouler dans ces conditions surtout parce qu’on s’en va dans les côtes et que c’est dangereux de perdre le contrôle à vélo. Nous attendons un peu plus tard. Résultat : nous ne sommes jamais parties. La pluie était là toute la journée. Finalement, Serge est venu nous rejoindre à Tadoussac et nous avons laissé faire le kayak cette journée là à cause des vents et de la pluie. Il a ramassé tous nos bagages et on est allés se trouver un super camping sur le sable à Mer et Monde, dans les Bergeronnes. Avec une nouvelle bâche, nous avons été en mesure de monter quelque chose de très bien comme campement. En passant si vous avez la chance d’aller à ce camping c’est le plus beau que nous avons vue jusqu’à maintenant : vue sur le fleuve et installations sur le sable ou plate forme de bois. Avec du beau temps, ça doit être encore plus fou!

Revenons à nos moutons….Le samedi, nos activités furent : manger et aller visiter un musée sur les animaux marins du fleuve. Nous avons vue un fil sur les requins du Groenland : Serge dormait sur le film, ça vous donne une idée! Nous retournons à notre campement : « Il pleut, il pleut bergèreeeee ». Sous notre magnifique abri, nous mangeons notre fondue chinoise et trinquons au soleil qui viendra un jour.

Le dimanche matin, notre objectif était de traverser aux Escoumins à 13h00 pour se rendre à Trois-Pistoles : Patrice, le copain de Valérie, venait la visiter pour une journée! Résultat : Le traversier est fermé pour la journée à cause…..à cause : du MAUVAIS temps! Ça pèse vraiment sur les épaules, mais on ne peut rien faire contre dame nature. Serge nous propose d’aller à Tadoussac pour se rendre à la Baie Sainte-Catherine, pour ensuite aller vers le traversier de Saint-Siméon. On se rend donc à Saint-Siméon où là aussi le traversier est fermé pour la journée à cause de… vous savez quoi. Une chance que notre cher ami est là pour nous aider, je ne sais pas dans quel état nous serions sinon (merci Serge)!
Patrice vient donc rejoindre sa douce à Saint-Siméon. Pour nous consoler un peu et surtout nous réconforter, nous nous louons chacune une chambre à coucher pour dormir au sec. C’est la joie! Nous vous écrivons au sec dans des vêtements propres et un tapis sous les pieds : wow! Nous espérons quitter Saint-Siméon aujourd’hui en prenant le traversier, mais on ne sait pas s’il va partir avec le temps qu’il fait encore. Vous savez-quoi? Il annonce du beau temps à partir du 10 août! Haha, c’est notre motivation! Nous vous donnerons des nouvelles quand nous serons en Gaspésie. D’ici là profitez de l’extérieur même s’il pleut, ça vous permettra d’apprécier le beau temps quand il sera au rendez-vous. Écrivez-nous, nous aimons toujours avoir de vos commentaires, c’est motivant! Merci!

Périple de Cinthia

Partie de Roberval lundi le 28, j'y suis allée pour ma plus longue journée de l'été: 140km. Résultat: j'ai atteint Péribonka en fin de journée. J'en ai profité pour flâner dans la marina. J'y ai rencontré une professeure d'éducation physique qui enseigne dans le Grand Nord. J'en ai appris beaucoup sur le fonctionnement de la société innu et j'en ai profité pour démystifier ce qu'est un kinésiologue. En effet, il y a encore beaucoup d'éducation à faire!

Par la suite, je me suis dirigée vers Chicoutimi en passant par le Parc de Pointe-Taillon (magnifique soi dit en passant). En chemin, j'ai croisé un jeune triathlète qui semble maintenant vouloir se diriger vers une carrière en kinésiologie. Faut croire que notre discussion de quelques heures lui a fait découvrir une belle possibilité de carrière.

J'en profite aussi pour faire un clin d'oeil à la gang du camping de la carrière à Chicoutimi. Hé,hé, j'ai relevé le défi. J'ai franchi la montée entre Saint-Fulgence et Cap-Jaseux sans poser le pied au sol. Maintenant, c'est à votre tour de relevé votre défi: randonnée de vélo 3 fois par semaine! À vos vélos!

Finalement, j'ai rejoint Tadoussac le 2 août après une randonnée d'environ 100km sous la pluie. Devinez qui m'a accueillie? Marie-Hélène!! Hé oui, elle se trouvait à Tadoussac pour la fin de semaine. Tout un hasard!

Le périple continu!

lundi 28 juillet 2008

Traversée internationnal du Lac St-Jean

Chers lecteurs, chères lectrices,

Jusqu’à présent, nous avons tenu plusieurs fois notre kiosque pour parler de notre projet et donner de l’information aux gens sur l’activité physique. Nous avons également eu la chance de participer au déroulement de la journée IGActive pour les jeunes.

Lors de la compétition de course à pied, nous avons monté notre kiosque et fait des échauffements pré-course pour les athlètes y participant. Ce fut un franc succès. Les gens ont afflué au kiosque sans arrêt malgré la pluie et le temps maussade. Même chose au souper dans les rues, plusieurs personnes ont pu être renseignées. Nous avons même fait une entrevue à la radio locale afin de faire connaître notre projet.




Lucy Redgrove, 3e place dans le 10km


Les compétitions de natation se tenaient à la fin de la semaine. Nous avons pu côtoyer les athlètes et les entraîneurs. Nous avons assisté à la compétition du 10km FINA et à la Traversée qui est de 32km. Le lac était très mouvementé durant ces deux compétitions.

Véronique et Valérie ont eu la chance d’être entraîneurs durant la compétition des athlètes du 32 km le 26 juillet.


Irene Van Der Laan, nageuse du 32 km


Véronique était avec Irene Van Der Laan des Pays-Bas. Cette femme était à sa 24e traversée du lac St-Jean, une vraie pionnière. En plus, elle a déjà fait la traversée en double, c'est-à-dire 64 km de nage. Malheureusement pour elle cette année elle n’a pas pu terminer la course, le mental lui manquait. Irene expliquait que c’était une des conditions les plus difficiles qu’elle avait vue ici depuis 23 ans. Elle a abandonné après 6 heures du départ. Véronique a été malade sur le bateau pour une bonne partie de la course…oups!



Annegret Braun, nageuse du 32 km


Valérie de son côté était avec Annegret Braun de l’Allemagne. C’était sa première fois ici au lac St-Jean. Elle a apprécié puisqu’elle a terminé 5e dans les femmes et deuxième dans le sprint final. Valérie se faisait un plaisir fou dans les vagues, tout s’est bien passé de son côté avec son estomac!

La parade


Afin de terminer notre semaine en beauté, les organisateurs nous ont offert de participer au défilé du mérite. Cela nous a permis de parler de l’activité physique et d’afficher nos couleurs devant plusieurs personnes.


Notre hôte


Nous aimerions remercier les services et surtout l’hospitalité de Serge, un résident de Roberval. Il nous a offert de nous héberger au chaud et au sec pour le restant de la semaine. C’est très agréable de rencontrer des gens aussi généreux. Merci beaucoup!!!


Prochaine destination, la Gaspésie!

Parcours de Lévis à Roberval

Bonjour à toutes et à tous,

Nous sommes présentement réunies à Roberval pour la Traversée internationale du Lac St-Jean.
Le texte suivant décrit le parcours de Valérie et Véronique à partir de Lévis jusqu’à Roberval. AU courant de la semaine, vous pourrez lire le parcours de Cinthia qui a pris un chemin différent. Bonne lecture!

Périple de Valérie et Véronique
Revenons en arrière pour vous raconter notre parcours. Suite au départ de Baie Saint-Paul, nous avons passé par St-Hilarion. Cette journée là, nous avons pédalé sur la plus grosse côte de notre périple jusqu’à maintenant, c’était complètement fou! Nous avons piqué notre tente au chalet de la grand-maman de Valérie. Puis ensuite, nous nous sommes dirigées vers La Malbaie. À cet endroit, nous avons été gracieusement hébergées chez Doris, la tante de Valérie. (Oui oui, elle a de la famille partout). Le matin, nous sommes parties en direction de St-Siméon. Nous avions une place de camping sur le bord du fleuve : magnifique! Nos voisins étaient bruyants, un couple ronflait durant une bonne partie de la nuit et nous les entendions, imaginez!

Le lendemain, direction Petit Saguenay! Nous avons mis les pieds au Saguenay Lac St-Jean enfin! Il y avait pas mal de mouches noires sur notre chemin. À plusieurs reprises, Véronique se débattait sur son vélo pour les chasser, en criant (haha)! Notre site de camping se trouvait proche de la Rivière au Saumon, c’était beau! L’Anse St-Jean nous attendait par la suite. Là-bas, nous avons rencontré, par hasard, Sarah Baribeau (amie de Véronique) et sa mère. Quelle belle surprise! Nous sommes allées faire du kayak dans le Fjord avec elles et avons partagé un bon repas ensemble. Que de plaisir! Nous avons également fait la rencontre de Jean au Camping de l’Anse St-Jean qui nous a fait notre premier feu de l’été! Merci Jean!


La journée suivante nous allions vers Alma. Nous avons passé par Chicoutimi et en avons profité pour aller visiter la Petite maison blanche, la seule maison restée debout suite au Déluge du Saguenay en 1996.
Après Alma : nous nous sommes dirigées vers le village fantôme de Val-Jalbert. C’est un village resté désert suite à la fermeture de la pulperie là-bas. Nous avons jeté un coup d’œil à la chute qui est plus haute que les chutes Niagara. C’était de toute beauté!
Le 18 juillet, nous avons pédalé en direction de Roberval pour aller rencontrer Éric Juneau, le directeur général de la Traversée. Nous étions les trois filles d’Éko-vélo réunies!

Du côté de Cinthia

Partie de Québec, je me suis rendue a mi-chemin entre Lévis et Rivière-du-Loup. Enfin, une belle journée ensoleillée!
Le lendemain, un vent de face s'est levé. Malgré tout, j'ai pu rejoindre Rivière-du-Loup. Un Albertain qui traverse un bout du Canada pendant ses vacances a chaque été s'est joint a moi. Nous nous sommes entraidés en nous protégeant du vent a tour de rôle.

Puis, le lendemain, ce fut brumeux toute la journée. J'ai préféré seulement prendre le traversier et rejoindre St-Siméon. Par prudence, j'attendrai le lendemain pour rouler.
Ensuite, je suis partie rejoindre Petit-Saguenay par une route sinueuse et avec quelques côtes. Philippe, l'artiste du coin m'a fait visité le village et ses plus beaux paysages. Les jours suivants, j'ai rejoint l'Anse-St-Jean, Rivière-Éternité et La baie. Des côtes, il y en a dans ce coin de pays!

Par la suite, j'ai tranquillement rejoint Chicoutimi et Jonquière. Le tout, en essayant de pédaler lorsque la pluie cessait ce qui n'était pas trop évident.

Finalement, j'ai rejoint Roberval le 17 en fin de journée question d'être prête pour la Traversée internationale du Lac St-Jean qui arrivait a grands pas.

jeudi 10 juillet 2008

Triathlon de Lévis

Bonjour à tous,

Une grosse semaine mouvementée vient de passer pour Éko-vélo. Tout a commencé au triathlon de Lévis lors du double Ironman. Cette compétition est un triathlon de longue distance qui dure entre 21 heures et 32 heures. On ne compte que 40 athlètes qui font ce genre de défi à travers le monde. C’est surhumain!



LES TROIS ALLEMANDS



Voici un petit compte rendu de ce que nous avons vécu. Lors du souper spaghetti des athlètes, nous avons rencontré trois allemands dont deux qui participaient à la compétition. Ce sont des gens incroyables. L’un d’entre eux recherche les sports extrêmes. Par exemple, il a participé au marathon des sables dans le désert. Ce marathon compte un total de 230 km étalés sur sept jours. WOW! Nous avons discuté de ses innombrables aventures, mais ça serait trop long à vous expliquer.



ANDREAS KARALL


Tout au long de la compétition, nous devions veiller aux besoins de deux athlètes, Andreas Karall d’Autriche et Steve Bergeron de l’Ontario. Lorsque nous avons rencontré la responsable des bénévoles pour qu’elle nous explique nos tâches, elle nous a clairement spécifié que nous étions comme leur mère pendant la course. Alors nous leur donnions leur nourriture, leur boisson énergétique, leur crème solaire, etc.

Nous avons vécu la course différemment avec chacun des athlètes. Pouvez-vous imaginer qu’Andreas s’alimentait de patates cuites au four pendant son vélo et de soupe «lipton» pendant son vélo et sa course? Hey oui, on préparait une soupe chaude qu’il buvait dans sa gourde sur son vélo. Nous n’avions jamais vu ça, mais nous nous sommes rendues compte que plusieurs athlètes mangeaient ce genre de chose. Andreas a terminé 2e au classement général avec un temps de 23 heures 9minutes.


STEVE BERGERON




Chez Steve, c’est son côté positif et amusant qui nous a marqué malgré sa souffrance. Cela faisait 20 heures qui avait entamé sa compétition et il nous faisait rire encore. On s’attache vraiment à ces personnes. Nous avons vécu toute la course avec eux et nous les avons vue souffrir et travailler fort pour maintenir la cadence. Steve a complété sa course en un temps de 29 heures 21 minutes. Félicitation à tous les participants!


Notre prochaine destination est Roberval pour la traversée international du Lac St-Jean qui se déroule du 18 juillet au 27 juillet. Pour s’y rendre Éko-vélo se scinde en deux. Cinthia circulera sur la piste cyclable longeant le fleuve vers Rivières-du-loup tandis que Véronique et Valérie se lancerons dans les montagnes de Charlevoix.

Jusqu’à maintenant Cinthia a pédalé une demi-journée avec un gars de l'Alberta qui traverse le Canada. Elle trouvait qu’il pédalait bien pour son âge. Elle est maintenant rendue dans la région de Rivières-du-loup.


Pour Valérie et Véronique, elles ont surmontées des montées incroyables dont celles pour se rendre au Balcon vert à Baie Saint-Paul. Elles avaient roulées 90km avant de se retrouver face à un mur composé généralement de roche et de gravier qui montait pendant ¾ km. Tout en se faisant attaquer par les maringouins. Heureusement, il y avait une vue panoramique sensationnelle!